Construire son île
Une île commence petite et ronde. Ce qu’elle devient ne tient qu’à toi — et à ceux qui passent.
Le terrain
Quatre pinceaux : herbe, sable, chemin, eau. Tu peux tracer une allée jusqu’à ta porte, border l’île de sable, ou creuser un étang au milieu. Un Ctrl+Z annule le dernier geste, et rien n’est définitif.
Poser des choses
L’atelier est rangé en rayons : Nature, Village, Bâtiments, Dehors, Bestioles. Un objet s’achète une fois, pour toujours : tu en poses ensuite autant que tu veux sans repayer. Un enfant qui efface une fontaine pour la remettre deux cases plus loin ne perd rien.
Un village
Les bâtiments occupent quatre cases, comme la maison, et ils se voient de loin. Le lieu de culte est la chose la plus haute de l’île : c’est ce qu’on aperçoit d’abord quand on arrive chez quelqu’un. Pose les grands au nord, au fond du cadre : devant, ils cachent le reste.
Dedans
On entre chez soi en marchant sur le paillasson. Trois pièces, et de quoi les meubler : des tapis par terre, des meubles, des tableaux et des guirlandes au mur, un vase ou une plante posés sur une commode. Les fenêtres posent une tache de jour sur le plancher.
Agrandir l’île
L’île gagne un cran de terrain à chaque mot qu’on te laisse. Ce n’est pas le temps qui la fait grandir, ni les shells : ce sont les gens qui passent. C’est pour ça que la carte postale est au cœur du jeu et pas dans un coin de menu.